
4€ 12° année - n° 71 SEPTEMBRE - OCTOBRE
2004
En présence de plusieurs chefs d'États africains et du secrétaire général des
Nations unies, le gouvernement ivoirien et les mouvements rebelles ont signé
un accord le 30 juillet à Accra au Ghana sur de nouvelles conditions de nationalité
nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.
L'accord prévoit un amendement à l'article 35 de la Constitution ivoirienne qui
stipule qu'un candidat à la présidentielle doit être "né de père et de mère ivoirienne",
article invoqué ayant empêché aux dernières élections notamment la
candidature de l'ancien Premier ministre et chef de file de l'opposition,
Alassane Ouattara. Le futur texte n'exigerait dorénavant des candidats que
d'être nés "de père ou de mère ivoirienne" ce qui permettrait à M. Ouattara de
se porter candidat en 2005.